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Sumo et MMA une nourriture équilibrée et très riche
Posté le 24-janvier-2022

Les Sumos et les Combattants de MMA sont en quelque sorte des sportifs de l’extrême. L’énergie dépensée pendant les entraînements et les combats est telle qu’il leur faut une alimentation adaptée.

Sumotoris : s’entraîner, manger & dormir
Pour les Sumos, le gras est important, ils doivent être lourds car le choc entre les lutteurs est souvent déterminant, il permet de se positionner pour les attaques et la défense.

Le lutteur de Sumo s’entraîne tôt le matin, à jeun. Avec un estomac plein, les exercices seraient plus dangereux et suivi d’une sieste permet de prendre du poids et du gras.

Le poids moyen des sumotoris japonais est de 150 kg. Un lutteur de Sumo mange en moyenne 8000 à 10 000 calories par jour. Au moins 4 à 5 fois plus que vous ! Cette énergie est répartie en 2 repas, un premier après l'entraînement du matin suivi d’une bonne sieste, et un repas le soir. 

Notons cependant que le lutteur sumo n’obtient pas son physique en mangeant que de la “junk food” ! Le repas est souvent composé d’un ragoût avec de la viande, du poisson, des légumes, du tofu… accompagné de riz, le chanko.

L’espérance de vie des Sumos ? Entre 60 et 65 ans, soit 10 ans de moins que la moyenne nationale au Japon. Le diabète et la tension artérielle étant souvent 2 pathologies qui réduisent cette espérance de vie.

Combattants MMA : zéro traca ? 
En ce qui concerne les combattants de MMA, leur physique est totalement différent. Si certains sont parfois un peu “gros”, ils sont souvent très secs et pratiquent un régime alimentaire différent.

Les niveaux caloriques sont plus faibles car il n’y a pas de nécessité de produire de la graisse (les sumos produisent certes de la graisse mais aussi beaucoup de muscles).

Les repas sont plus nombreux et plus étalés (4 à 5 repas/jour) sur la journée avec des collations et on remarquera qu’il y a peu de graisse. Leur bilan calorique quotidien est proche des 3000 calories.

Leur alimentation est fortement enrichie en protéines car les combattants de MMA cherchent à produire du muscle. Et comme vous le verrez dans la vidéo, certains sont même vegans comme les frères Diaz (France). Ils trouvent alors ses protéines dans le soja, le tofu, les produits céréaliers et les légumineuses… Le croisement des céréales et des légumineuses permet d’obtenir des protéines complètes, de bonne qualité nutritive.

Dans les 2 cas, leur alimentation est équilibrée. Ils mangent de tout et favorisent tels ou tels types d’aliment pour avoir des corps différents liés aux techniques de combats qui demandent des corps différents.

Vous aurez toutes les informations dans la vidéo qui suit,et si nous devions prendre exemple, je vous conseillerais plutôt le régime MMA ! Mais l va falloir se dépenser !


Le CBD, une nouvelle arme contre le surpoids ?
Posté le 17-janvier-2022

CBD, c’est l’abréviation du terme CannaBiDiol qui est un cannabinoïde, c'est-à-dire, vous l’aurez compris, un composant du Cannabis. Le cannabis, vous le connaissez sans doute pour ses effets psychoactifs liés à la molécule appelée THC (TétraHydroCananbinol). 

Le cannabis contenant du THC est une substance interdite classée comme stupéfiant dont la consommation et la détention sont punies par la loi. Mais il existe d’autres types de cannabis comme le chanvre textile (sans thc) et le CBD, une plante de cannabis à laquelle on a retiré cette substance psychotrope qu’est le THC.

Le CBD, c’est légal ?
Mais pourquoi nous parle-t-il de ça, allez-vous me dire ? Eh bien, le CBD a envahi les commerces : les pharmacies, les para-pharmacies, les boutiques spécialisées dans le CBD, les bureaux de tabac… On en trouve partout sous forme d’huile, de baumes, de crèmes, d’infusions… Depuis le 31 décembre, notez que la vente de fleurs et feuilles de CBD ainsi que leur consommation ont été interdites en France sur arrêté ministériel, mais la consommation de CBD sous forme d’huile ou autres produits cités précédemment, reste tout à fait légale.

Le CBD pour réguler la prise de poids ?
En ce qui nous concerne, j’ai trouvé 2 études médicales concernant le CBD et la perte ou prise de poids.

La première met en avant une étude sur des rats à qui on a administré du CBD pendant 14 jours consécutifs. Finalement, aucune prise de poids n’était visible après cette période de 2 semaines. Les chercheurs concluent donc que le CBD a la capacité de limiter la prise de poids.

La deuxième étude concerne les effets du CBD sur la graisse blanche (celle qui fait grossir). Les chercheurs ont injecté du CBD dans des zones graisseuses et ont observé une capacité du CBD à transformer la graisse blanche en graisse brune. On parle de brunissement de la graisse blanche, et ils relèvent également que le CBD favorise le métabolisme des graisses.

Ils concluent en disant qu’il faut poursuivre les recherches sur le CBD qui pourrait s’avérer comme une “thérapie potentiellement prometteuse pour la prévention de l’obésité”.

Le CBD existe donc sous plusieurs formes, mais notez que depuis le 31 décembre 2021, la consommation et la détention de fleurs et de feuilles de CBD sont interdites par la loi. Seuls les produits comme les huiles, les beaumes, les crèmes... sont autorisés à la vente.

Toutefois il faut à la fois être prudent face à ces promesses et rester attentif à de nouvelles solutions pour lutter contre le surpoids et l’obésité, un combat que je mène depuis plus de 30 ans, et il reste encore beaucoup de choses à découvrir !

Il ne faut pas oublier qu’au-delà de substances qui peuvent aider à la perte de poids, un rééquilibrage alimentaire et une activité physique régulière selon ses possibilités restent des bases santé et hygiène de vie indiscutables !  

Voici plus d'informations en vidéo. Renseignez-vous sur le sujet et venez me poser vos questions lors des prochaines consultations !


Ils doivent manger quoi les jeunes ?
Posté le 10-janvier-2022

Vous êtes jeune, ou moins jeune et vous avez des enfants et petits enfants, que faut-il manger ou leur donner à manger ? Quels sont les besoins nutritionnels lorsque la croissance et la vie sont en pleine évolution ? Voici quelques réponses qui vont aider toute la famille !

La croissance : un besoin en énergie fondamental
Au cours de la puberté, le plus important, c’est d’assurer une bonne croissance. Ce besoin en énergie est fondamental. C’est peut-être pour ça que les plus jeunes n'aiment pas les légumes et préfèrent les féculents, car ils ont besoin d’énergie et se tournent naturellement vers des aliments à forte valeur calorique.

Retenez que pour un jeune adulte autour de 16/18 ans, le besoin calorique quotidien peut atteindre 3600 calories ! Cela est bien sûr à relativiser selon la taille et l’activité physique de l’individu.

Après 18 ans, les besoins en croissance s'amenuisent, et les besoins en énergie également. Je vous rappelle les besoins quotidiens moyens :
- les hommes adultes ont besoin en moyenne de 2200 calories,
- et les femmes 2000 calories.

L'activité  physique chez les jeunes et modèles physiques et alimentaires
Le besoin d’activité physique chez les jeunes est nécessaire. L'activité physique chez les jeunes est nécessaire. Elle participe à l’équilibre psychologique de l’ado, mais aussi à son éducation (les règles et valeurs du sport, l’esprit d'équipe, le dépassement de soi, la progression…).

Et très franchement, vous avez sans doute observé cela pendant le confinement, en cas de manque d’activité physique (et d’interaction sociale) c’est plus difficile de tenir les enfants ou les ados à la maison. C’est important pour leur équilibre mental, bilan énergétique et leur santé en général.

On parle beaucoup de musculation, c’est très tendance notamment sur les réseaux sociaux. Mais il ne faut pas confondre musculation et bodybuilding et il ne faut pas non plus confondre corps en bonne santé et “modèle physique idéal”. Beaucoup de photos sur les réseaux sont retouchées et il ne faut pas se laisser avoir par des idéaux qui n’existent qu’à travers des filtres Snapchat ou Instagram.

La malbouffe chez les plus jeunes, j’entends par là le Fast-food ou kebab avec les copains, je vais peut-être vous choquer, n’est pas forcément un problème car leurs besoins en énergie sont si forts que cette consommation peut vite être “brûlée”. 

A condition qu’à la maison, ils retrouvent un modèle alimentaire qui prenne cela en compte pour venir contrebalancer cette consommation que vous aurez peut-être du mal à restreindre, mais également agir comme complément nutritionnel en misant sur la qualité. 

Ces aliments sont accessibles pour leurs porte-monnaie et font partie des habitudes de consommation sociales, il faut donc leur montrer que cette consommation doit être prise en compte et rééquilibrée pour atteindre un bilan énergétique raisonnable et nécessaire à leurs besoins.

Les parents sont responsables de l’éducation alimentaire des jeunes générations aux côtés des cantines scolaires et des habitudes sociétales. Les quantités, les choix alimentaires…

Et les parents restent un modèle. Il faut noter qu’avoir 2 parents obèses donne 70 % de risques d’être obèse également à l’âge adulte. Cette constatation n’est pas uniquement liée à un facteur génétique, mais également à la transmission d’un modèle alimentaire et d’hygiène de vie.

Faire faire un régime à un ado ?
Cela dépend de l’ado. L’ado doit avoir une vraie demande sur ce sujet, sans quoi l’alimentation peut devenir symbole de problème et de privation et quand il retrouve la liberté, c’est la catastrophe.

Oui si l’ado est d’accord et s’il a une vraie motivation avec un régime équilibré  modéré associé à de l’activité physique. Un complexe physique peut aller dans les 2 sens, se sentir trop gros ou se sentir trop maigre, c’est un vrai problème pour les ados, notamment avec la place qu'ont pris les “influenceurs/euses” comme je le citais précédemment.

Voici pour compléter une vidéo qui sera utile à toute les générations, parents et enfants. N'oubliez pas, l'alimentation doit rester un plaisir, notamment autour de la table familiale (qui doit garder sa mission éducative) !


Le Nutri-Score
Posté le 20-decembre-2021

Le Nutri-Score : vous le connaissez toutes et tous mais vous aide-t-il vraiment à faire vos achats de façon plus raisonnée et plus responsable ? Rien n’est moins sur…

Définition du Nutri-Score :
Sur le site du Nutri-Score, voici la définition qui est donnée : 
“Le Nutri-Score est un label alimentaire qui traduit la valeur nutritionnelle des produits en un code lettré et chiffré clair. Chaque produit se voit attribuer un score sur la base d’un algorithme scientifique. Cette formule tient compte des substances nutritives à éviter (valeur énergétique et quantité de sucres, d’acides gras saturés et de sels) et à préférer (quantité de fibres, de protéines, de fruits, de légumes et de fruits à coque, d'huile de colza, d'huile de noix et d'huile d'olive). Vous voyez ainsi en un clin d’œil les produits conseillés et ceux dont il vaut mieux limiter la consommation.”

Malheureusement, il semble que la réalité soit toute autre. Effectivement, la compréhension du public n’est pas du tout celle escomptée car les produits ne sont pas classés en catégories. 

Les céréales Frosties ont par exemple le même Nutri-Score qu’un camembert. Mais ce sont des produits totalement différents, qui ne se consomment pas de la même façon…

Un système facultatif et imprécis
Par chance, ce système est facultatif pour les industriels qui n’ont donc pas d’obligation à l’afficher. Mais tous les produits classés A sont-ils plus intéressants que les produits classés B, C… Tout dépend comment vous les consommez.

L’huile d’olive est classée parfois D quand le Coca Zéro est classé B. Alors que les graisses contenues dans l’huile d’olive sont intéressantes d’un point de vue nutritionnel et une consommation dosée de matières grasses de bonne qualité est conseillée quotidiennement alors qu’un soda light doit rester une boisson plaisir consommée occasionnellement … 

Des exemples comme cela, il y en a beaucoup et je félicite le magazine Que Choisir qui a su mettre les points sur les I, vous verrez, je parle de leur article dans la vidéo.

L’alimentation, bien plus qu’un classement de A à E.
Le Nutri-Score est selon moi un outil qui fait l’erreur de ne pas considérer l’alimentation dans son ensemble. Il est limitant et ne permet pas d’avoir une  vision juste de l’alimentation. L’alimentation doit rester un plaisir, et non une suite d’interdictions comme le Nutri-Score  pourrait le laisser penser, car même si ce n’est pas l’intention première de ce système, la réaction du consommateur est d’écarter les produits E au profit des produits A, alors que consommer de tout, avec l’équilibre et des quantités adaptées comme je vous l’apprends à travers Savoir Maigrir, sera tout de même meilleur pour votre santé.

De plus, le nutriscore compare principalement des produits élaborés et industriels entre eux. Certes, certains biscuits sont nutriscore A, mais doit-on pour autant en manger au quotidien sans compter ?

C’est mon coup de gueule de la semaine, je vous laisse regarder cette vidéo et vous l’aurez peut-être remarqué, nous venons de dépasser les 500 000 abonnés sur la chaîne YouTube !! Merci pour votre soutien !


Butternut & Friends : les cucurbitacées
Posté le 13-decembre-2021

Courge butternut ou buttercup, courge bleue de Hongrie, potimarron… ces produits que l’on consomme beaucoup en automne hiver ont de vrais avantages nutritionnels pour vous qui prenez soin de votre ligne. Petit décryptage alimentaire.

Le potiron :
Le potiron est la plus ancienne des courges. Je vous en parle ici car il n’est pas détaillé dans la vidéo. Ses graines sont comestibles une fois grillées et salées. Il est riche en eau à 92 % et n’apporte que 20 kcal/100 g. Le potiron apporte en moyenne 1,3 % de fibres qui, consommées cuites et mixées la plupart du temps, sont très bien tolérées. 

Les potirons les plus intensément colorés renferment un maximum de bêta-carotène aux propriétés vitaminiques et antioxydantes. Avec 1,8 à 2 mg de provitamine A/100 g, une portion de 200 g de potiron suffit à couvrir les besoins journaliers. On revient sur ce bêta-carotène un peu plus bas.

La courgette :
D’accord, la saison est un peu passée mais je voulais vous en parler parce que vous en trouvez tout de même facilement sur les étals, et elle fait partie de la famille des cucurbitacées, comme les courges, et même comme le concombre ou encore le cornichon !

La courgette est le fruit d’une plante herbacée grimpante que l’on consomme comme légume à l’état jeune (avant maturité). Elle possède une chair blanc crème très juteuse avec quelques pépins. 

Comme l’ensemble des légumes verts, la courgette est composée essentiellement d’eau et est par conséquent très pauvre énergétiquement. C’est pour cela qu’elle est intéressante pour nous. La richesse de la courgette en potassium (230 mg/100 g) est intéressante pour la santé cardiovasculaire : une alimentation riche en potassium possède des effets antihypertenseurs reconnus. 

En fin de vidéo, retrouvez l'excellente recette de gratin de courgettes au jambon, une recette Savoir Maigrir bien-sûr.

Les courges : 
Ce groupe d’aliments devrait constituer la base de tous nos repas. Il apporte l’essentiel des fibres nécessaires à une bonne santé ainsi que des vitamines (dont beaucoup d’antioxydants) et des nutriments en quantité importante. 

En France, la consommation de fibres (11 g en moyenne) est loin des recommandations officielles. Pourtant, les fibres aident à réduire les maladies cardiovasculaires et intestinales et pourraient aussi, en modifiant la flore intestinale (ou microbiote), agir sur les cancers digestifs, les maladies cardiovasculaires…

Sachez d’ailleurs que vous pouvez récupérer les graines de courge et les consommer après les avoir faites griller par exemple, elles contiennent     6,4 g de fibre/100g. 


Retour sur le Bêta-carotène :
Les carotènes sont les pigments jaune vif et orange que l’on trouve dans quantité de végétaux comme les courges telles que la butternut, le potimarron, la citrouille…

Ils les protègent des ultraviolets et absorbent la lumière pour améliorer la photosynthèse. Ils forment une grande famille et sont réputés avoir des effets bénéfiques pour la santé : protection de l’œil, réduction des risques de cancer, action antioxydante, synthèse de la vitamine A par l’organisme. 

Le bêta-carotène donne aux citrouilles et autres courges leur belle couleur, l’alpha-carotène, que vous retrouvez aussi dans les carottes et les oranges, ou encore le lycopène, que l’on trouve dans les tomates et les pastèques. 

Vous voyez, les courges sont synonymes de fibres, de vitamines et d’antioxydants, le tout pour des valeurs caloriques faibles et des prix tout à fait abordables. Soupes, veloutés, frites… les modes de cuisson des courges sont multiples, des produits pour vous amuser en cuisine et vraiment vous faire plaisir dans l’assiette.

Regardez la vidéo qui suit pour compléter ces informations. Vous verrez que les valeurs nutritionnelles des courges sont assez proches les unes des unes mais on relève des avantages notoires pour certaines d'entre elles. Bon visionnage !


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