Savoir Maigrir

Manger équilibré


Fruits secs & fruits au sirop, une autre façon de manger des fruits

Posté le 2 mai 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

Aujourd’hui, zoom sur les fruits secs, les fruits au sirop mais aussi les fruits confits. Mais avant cela, petit rappel sur le fruit.

Les fruits, source de sucre, de fibres et de vitamines

Les fruits sont une source de sucre (un mélange de glucose, fructose, saccharose et galactose) d’autant plus intéressante que leurs fibres en permettent une distribution progressive dans l’organisme, de loin préférable à celle des  produits sucrés(dans les sodas, par exemple), qui provoquent des pics de glycémie. 

Sous forme liquide, on les  préférera en smoothies plutôt qu’en jus (dépourvus de fibres), mais il vaut mieux encore les croquer, car la mastication augmente la sensation de satiété.

Vous le savez sans doute, j’ai peu d’affection pour les jus de fruits du commerce. Leur pasteurisation détruit une grande partie des vitamines et ils contiennent aussi beaucoup de sucres, souvent autant que les sodas. Dans tous les cas, il faudra se limiter à un petit verre d’environ 150 ml.

Pour profiter des vertus antioxydantes des fruits, il n’est pas nécessaire d’aller chercher des variétés rares ou exotiques. 

Il est par contre inutile de se limiter à quelques variétés sous prétexte qu’elles contiendraient une quantité importante de tel ou tel composant « bon pour la santé » : le plus souvent, il faudrait en consommer des quantités astronomiques pour en tirer profit. 

Ce qui compte, c’est d’en consommer tous les jours en les variant le plus possible (une exception : 1 pomme par jour reste un très bon réflexe santé). Une portion de fruit = 150 à 170 g en moyenne, à modérer pour les fruits plus concentrés en sucre comme la banane, les figues, les cerises...

Les fruits secs : pratiques mais plus caloriques

Les fruits secs sont obtenus par déshydratation du fruit. Tous les éléments du fruit se retrouvent ainsi dans des proportions 4 à 5 fois plus importantes que dans le fruit frais, à l’exception de la vitamine C. 

Du fait de leur déshydratation, les fruits secs sont des concentrés de nutriments et notamment en sucres. Ils sont donc dans un premier temps relativement énergétiques. Mais les fruits secs  ont de nombreuses qualités nutritionnelles, en particulier des fibres, du magnésium, du fer, de la provitamine A... Longue conservation et pratiques à transporter, il faut savoir doser :  portion de 25 à 30 g apporte autant de calories qu’un fruit frais de 150 g en moyenne. 

Les fruits au sirop 

Contrairement à ce que l’on peut penser, les fruits au sirop ne sont pas des préparations si sucrées. C’est le terme “sirop” qui crée cette confusion car on a tendance à le confondre avec les sirop à boire qui ont des teneurs en sucre de l’ordre de 80 %.

L’ajout de sucre dans le “sirop” pour permettre la cuisson et la conservation ne fait augmenter le niveau calorique dans le fruit que de 10 kcal/100 par rapport à un fruit frais. Pour 100 g, on peut considérer qu’il y a un ajout d’un demi carré de sucre dans les fruits au sirop par rapport aux fruits frais.

En bocaux ou en conserve métallique, ils suivent un processus d’appertisation. Stérilisés  à une température comprise entre 110 et 130°C, les contenants sont fermés hermétiquement ce qui empêche le développement de micro-organismes.

Ce mode de conditionnement permet une conservation à long terme des fruits et de pouvoir en consommer en toute saison ! Une portion de 100 à 120 g de fruits au sirop reste tout à fait raisonnable à condition de bien les égoutter et de ne pas boire le sirop.


Vous connaissez les fameux “5 fruits ou légumes par jour” que le Programme National Nutrition Santé recommande de consommer ; eh bien une portion de fruits au sirop peut tout à fait s’intégrer à cette proposition en alternance avec des fruits frais à consommer crus.

Avec les fruits, comme avec le reste, variez les plaisirs ! Regardez bien cette vidéo, je vous explique tout en détail, même sur les fruits confits !

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Les signes d’une consommation excessive de sucre

Posté le 28 mars 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

Le sucre est devenu le principal responsable de l’obésité et du surpoids dans le monde, coupable de tous les maux, comment repérer les signes d’une consommation excessive de sucre ?

Les glucides complexes et glucides lents

Faisons tout d’abord la distinction, dans la famille des sucres, on trouve des glucides complexes et des glucides simples qui sont avant tout différenciés par leur structure moléculaire. En raison de cette structure différente, leur digestion et leur absorption seront différentes.

D’autres paramètres interviennent également comme leur digestibilité, l’association avec des fibres ou plus simplement dans le cadre d’un repas équilibré ou en consommation isolée,  la cuisson… c’est pour cette raison que les termes sucre lent et rapide ne sont pas justes scientifiquement et ne sont plus employés. 

Les sucres simples sont généralement plus vite absorbés que les  sucres complexes. Or, quand il y a un afflux de sucre trop rapide dans le sang, l’organisme doit rapidement le faire passer dans les cellules (via l’insuline), ce qui entraîne un stockage en excès et parfois même des hypoglycémies réactionnelles qui se manifestent par de la fatigue, une forte envie de sucre… 

À l’inverse, les sucres complexes, doivent être préalablement digérés, donc coupés progressivement lors de leur passage dans l’intestin, permettant ainsi aux molécules de glucose d’arriver progressivement dans les cellules. 

Cette digestion sera plus ou moins rapide selon l’aliment, sa teneur en fibres, sa cuisson, sa texture (entier ou mixé)...

On estime aujourd’hui à 25 % de la population française le nombre de personnes en pré-diabète.

Mangez des fibres !

Au niveau du tube digestif, les fibres ralentissent le passage du sucre dans le sang et limitent le passage dans le corps du cholestérol et des substances toxiques issues de notre environnement. 

Cela explique leur effet positif sur les cancers digestifs, les maladies cardio-vasculaires, le diabète, l’hypercholestérolémie et le surpoids. En limitant le cholestérol et le taux de sucre dans le sang, elles réduisent l’obstruction des artères et des vaisseaux en général, dont ceux du cerveau.

Le diabète, par exemple, se développe lorsque le renouvellement des cellules du pancréas qui assurent la sécrétion de l’insuline n’est plus assurée.

Trop de sucre ?

Les 8 signes d’une consommation excessive de sucre
- Uriner trop souvent (Poly-uri)
- Soif permanente (polydipsie)
- Faim permanente (polyphagie) et/fortes envies de sucre
- Trouble de la vision (vue floue…)
- Irritabilité
- Fatigue/coups de pompe
- Démangeaison des parties génitale/mycoses à répétition
- Caries dentaires

Je vous explique tout en détail dans cette vidéo, et si vous vous reconnaissez dans les signes annoncés, vous allez devoir revoir votre consommation de sucre !

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Commander à manger sur internet

Posté le 14 mars 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

Avez-vous déjà commandé à manger sur internet avec livraison à domicile sur les plateformes telles que Deliveroo, Uber Eats ou encore Stuart...? On voit partout en ville ces livreurs reconnaissables à leur grosse sacoche qui vous livrent votre plat commandé sur internet : quelle est l’offre de ces sites et peut-on manger de façon saine et équilibrée ?

En parcourant ces sites, on trouve beaucoup de restaurants asiatiques: Japonais, Coréens, Thaïlandais mais aussi beaucoup de hamburgers sans oublier les salades, ou encore les pizzas. Voici quelques conseils si vous commandez certains de ces produits.

Mes recommandations si vous commandez Japonais

- Le Sushi : produit traditionnel, c'est l'équilibre entre le riz vinaigré et sucré, et le poisson qui fait toute la finesse de la recette. Mais la portion de riz de 30 g environ pèse vite si l'on multiplie le nombre consommé. Une unité compte environ 80 kcal, on évitera de dépasser 8/10 unités.
- Le Maki : plus petit que le sushi, il contient moins de riz et ne dépasse pas 35 kcal/unité. 
- Les bols : ils contiennent une grosse dose de riz, du poisson cru et parfois de l'avocat. En terme d'équilibre et d'apport en acides gras de qualité c'est intéressant, mais les 300 à 400 g de riz ne sont pas négligeables.
- Le riz : la portion proposée dans les menus atteint en général 300 g. Si l'on a consommé en plus des makis ou sushis, on arrive rapidement à un excès qui implique au moins de rééquilibrer sur le reste de la journée.
- La salade de chou et soupe miso : nul besoin de s'en priver !
- La sauce soja ou le wasabi : ils sont tous les deux peu caloriques, vous pouvez les utiliser pour relever vos préparations. La seule limite est liée au fait que ces préparations sont riches en sel. Petit bémol pour la sauce soja sucrée dont le premier ingrédient est le sucre. On atteint plus de 50% de glucides. 

Pensez aussi aux Poke-bowls

Le poke-bowl est un repas composé de multiples ingrédients, mariant les textures, le cru et le cuit, le froid et le chaud avec une dominante de légumes et de céréales. Une vinaigrette gourmande vient assaisonner le tout. 

Il n’y a pas une recette pour faire un poke-bowl mais une infinité, selon les limites de vos goûts et de votre imagination. Néanmoins, un des principes est de composer un plat complet et équilibré, regardez bien les descriptions et assurez-vous que le plat soit bien composé. Pensez à doser les féculents et les matières grasses. La présence récurrente dans les recettes de saumon qui est un poisson gras, associé à de l'avocat, souvent des graines et une vinaigrette gourmande n’est pas négligeable ! 

Si vous commandez Coréen, pensez au kimchi !

Il est principalement constitué de piments et de légumes lacto fermentés (souvent du chou chinois, mais parfois aussi des carottes, des radis ou des navets), il apporte beaucoup de probiotiques naturels qui équilibrent la flore intestinale et activent le système immunitaire.

Les Coréens ajoutent aussi une grande variété d'ingrédients aromatiques dans leur kimchi : de l'ail, des oignons, du gingembre, des graines de sésame ou encore des huîtres. Tous ces aliments sont dotés de formidables qualités nutritionnelles qui décuplent les bienfaits du kimchi.

Le chou est riche en flavonoïdes, une classe d'antioxydants qui bloquent la croissance des cellules cancéreuses. Le piment contient de la capsaïcine, une substance qui semble freiner le développement des cancers du poumon et du pancréas. 

Plusieurs études suggèrent que des bactéries présentes dans le kimchi réduisent de façon significative les risques de cancers du côlon, du rectum et de l'estomac. Elles produisent aussi de l'acide propionique qui abaisse le taux de cholestérol dans le sang, réduit l'inflammation et diminue le risque d'obturation des artères.

Attention aux Hamburgers

Les burgers ont tout pour plaire, rapides à consommer, économiques ils font semble-t-il un repas complet et rassasiant. Attention tout de même, ce "repas" sera surtout sucré et gras. 

Le pain par exemple, pain bun, est un type de pain sucré, et attention si vous ajoutez des sauces : barbecue, ketchup, épicée ou thaï... Prenez garde au soda qui l'accompagne mais aussi les potatoes ou "french fries", les viandes grasses ou poulet frits et croustillants, car la note va devenir salée !

Pour rappel, il y a dans les recettes Savoir Maigrir, le délicieux Hamburger de tomate, je vous le conseille, avec lui, pas d’écart !

L’offre de ces sites est très large et vous pouvez trouver de tout mais j’ai voulu insister sur ces produits car ils sont beaucoup mis en avant et semblent dominer le marché.

Il vous faut donc bien regarder la composition des produits et faire jouer vos connaissances en nutrition acquises sur Savoir Maigrir car ces sites ne précisent pas les niveaux caloriques des plats qui sont souvent riches, il faut bien le dire.

Cela peut vous dépanner à l’occasion mais là encore tout est question de bon choix, de fréquence de consommation, mais aussi d’équilibre sur la journée ! Et n’oubliez pas que cuisiner maison, comme vous avez l’habitude de le faire reste le meilleur moyen de contrôler votre alimentation !

Dans cette vidéo, je commande plusieurs plats sur un site de livraison à domicile. Voyons ce que ça donne !

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Vous aimez les frites ?

Posté le 14 fevrier 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

La pomme de terre est considérée comme un féculent du fait de sa teneur en amidon et donc en glucides complexes. Avec une valeur calorique comprise entre 80 et 90 kcal pour 100 g (si elle est cuite sans matières grasses), elle est riche en vitamines B, les vitamines de la bonne humeur et de l’activité musculaire et contient également un peu de vitamine C. Que lui arrive-t-elle une fois baignée et cuite dans l’huile ?

Une valeur calorique différente selon le type de frites

La pomme de terre la plus utilisée pour faire des frites, c’est la Bintje (prononcez : bin’che). Il est important de bien choisir une variété de pommes de terre spéciale frites. En effet, à la cuisson l’eau de l’aliment sera en grande partie chassée et remplacée par l’huile. 

Ainsi, plus l’aliment frit est riche en eau dans sa composition, plus il se gorgera d’huile à la friture.

Pour cuire les frites, il est possible d’utiliser 2 types de matières grasses : végétales qui doivent avoir un point de fumée élevé (arachide, olive, huiles spéciales friture) ou animales (saindoux le plus souvent). La composition en acides gras de cette matière grasse fera varier le profil lipidique des frites obtenues.

Les frites de pomme de terre (vous pouvez faire des frites avec des patates douces, du potiron...) contiennent en moyenne 250 kcal pour 100 g.

Mais cette valeur calorique de la frite va également dépendre de sa dimension, plus la frite est  fine  et plus elle va absorber l’huile utilisée pour la cuisson. En moyenne, une frite va absorber 10 % à 15 % de son poids en huile, plus elle est fine , plus elle absorbe d’huile et devient ainsi plus calorique.

La pré-cuisson des frites industrielles surgelées ayant déjà imprégné la frite d’huile. Préférez-les alors maison, ou si vous les achetez dans le commerce, prenez-les non-précuites mais juste découpées.

Les frites précuites le sont souvent dans des huiles de mauvaise qualité contenant une forte quantité d’acides gras saturés. Ces acides gras sont particulièrement surveillés en raison de leur effet néfaste sur le taux de cholestérol sanguin.

Des frites, mais pas que...

Au rayon surgelé, les produits frits à base de pomme de terre sont nombreux et variés. Ils ne sont pas tous des frites à proprement parlé même si le mode de cuisson demeure la friture, on passe par exemple de 81 kcal/100 g pour les Croustines de chez Findus à 329 kcal pour les pommes dauphines Pom’liss et leurs 22,5 % de matières grasses. 

Entre les frites, les pommes dauphines, les pommes noisettes, les minirostis et autres, le consommateur croit simplement manger de la pomme de terre, alors qu’il s’agit de produits différents dont la valeur calorique dépend de la quantité de graisse ajoutée, pouvant aller de 1 à 2 g aux 100 g jusqu’à 21 g, pour une spécialité s’apparentant à une friture à la poêle.

Les frites du Fast-food

Les fast-foods étant les plus grands distributeurs  de frites (20 % du marché français de la frite surgelée), personne ne semble s’en priver. Encore une fois, impossible d’échapper au phénomène de taille. 

Ainsi, chez McDonald’s, le consommateur a le choix entre une petite frite, de la variante des Deluxe potatoes, contenant 75 g, ou une plus grande de 150/160 g. Sauf que la petite portion vaut 222 kcal tandis que la grande en contient 532 kcal.

Et je vous passe le fait que la plupart du temps, on accompagne les frites de sauces comme le ketchup, ou mayonnaise... cela sera l’occasion d’un autre article.

Limiter l’apport en graisses

Préférez alors les frites maison, coupées en gros morceaux pour éviter qu’elles n’absorbent trop d’huile... Les nouvelles friteuses permettent de limiter l’usage d’huile et les frites au four, contrairement à ce que l’on peut croire peuvent également s’avérer très caloriques du fait de la déperdition en eau qui réduit le poids de l’aliment et provoque un rapport calorie/poids plus élevé.

Pour plus de détails, voici ma toute dernière vidéo à ce sujet avec les meilleurs conseils de cuisson, pour des frites savoureuses et craquantes, à la valeur calorique normale pour ce produit.

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Sumo et MMA une nourriture équilibrée et très riche

Posté le 24 janvier 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

Les Sumos et les Combattants de MMA sont en quelque sorte des sportifs de l’extrême. L’énergie dépensée pendant les entraînements et les combats est telle qu’il leur faut une alimentation adaptée.

Sumotoris : s’entraîner, manger & dormir

Pour les Sumos, le gras est important, ils doivent être lourds car le choc entre les lutteurs est souvent déterminant, il permet de se positionner pour les attaques et la défense.

Le lutteur de Sumo s’entraîne tôt le matin, à jeun. Avec un estomac plein, les exercices seraient plus dangereux et suivi d’une sieste permet de prendre du poids et du gras.

Le poids moyen des sumotoris japonais est de 150 kg. Un lutteur de Sumo mange en moyenne 8000 à 10 000 calories par jour. Au moins 4 à 5 fois plus que vous ! Cette énergie est répartie en 2 repas, un premier après l'entraînement du matin suivi d’une bonne sieste, et un repas le soir. 

Notons cependant que le lutteur sumo n’obtient pas son physique en mangeant que de la “junk food” ! Le repas est souvent composé d’un ragoût avec de la viande, du poisson, des légumes, du tofu… accompagné de riz, le chanko.

L’espérance de vie des Sumos ? Entre 60 et 65 ans, soit 10 ans de moins que la moyenne nationale au Japon. Le diabète et la tension artérielle étant souvent 2 pathologies qui réduisent cette espérance de vie.

Combattants MMA : zéro traca ? 

En ce qui concerne les combattants de MMA, leur physique est totalement différent. Si certains sont parfois un peu “gros”, ils sont souvent très secs et pratiquent un régime alimentaire différent.

Les niveaux caloriques sont plus faibles car il n’y a pas de nécessité de produire de la graisse (les sumos produisent certes de la graisse mais aussi beaucoup de muscles).

Les repas sont plus nombreux et plus étalés (4 à 5 repas/jour) sur la journée avec des collations et on remarquera qu’il y a peu de graisse. Leur bilan calorique quotidien est proche des 3000 calories.

Leur alimentation est fortement enrichie en protéines car les combattants de MMA cherchent à produire du muscle. Et comme vous le verrez dans la vidéo, certains sont même vegans comme les frères Diaz (France). Ils trouvent alors ses protéines dans le soja, le tofu, les produits céréaliers et les légumineuses… Le croisement des céréales et des légumineuses permet d’obtenir des protéines complètes, de bonne qualité nutritive.

Dans les 2 cas, leur alimentation est équilibrée. Ils mangent de tout et favorisent tels ou tels types d’aliment pour avoir des corps différents liés aux techniques de combats qui demandent des corps différents.

Sumo VS MMA : Les calories dans l'octogone

Vous aurez toutes les informations dans la vidéo qui suit,et si nous devions prendre exemple, je vous conseillerais plutôt le régime MMA ! Mais l va falloir se dépenser !

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Ils doivent manger quoi les jeunes ?

Posté le 10 janvier 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

Vous êtes jeune, ou moins jeune et vous avez des enfants et petits enfants, que faut-il manger ou leur donner à manger ? Quels sont les besoins nutritionnels lorsque la croissance et la vie sont en pleine évolution ? Voici quelques réponses qui vont aider toute la famille !

La croissance : un besoin en énergie fondamental

Au cours de la puberté, le plus important, c’est d’assurer une bonne croissance. Ce besoin en énergie est fondamental. C’est peut-être pour ça que les plus jeunes n'aiment pas les légumes et préfèrent les féculents, car ils ont besoin d’énergie et se tournent naturellement vers des aliments à forte valeur calorique.

Retenez que pour un jeune adulte autour de 16/18 ans, le besoin calorique quotidien peut atteindre 3600 calories ! Cela est bien sûr à relativiser selon la taille et l’activité physique de l’individu.

Après 18 ans, les besoins en croissance s'amenuisent, et les besoins en énergie également. Je vous rappelle les besoins quotidiens moyens :
- les hommes adultes ont besoin en moyenne de 2200 calories,
- et les femmes 2000 calories.

L'activité  physique chez les jeunes et modèles physiques et alimentaires

Le besoin d’activité physique chez les jeunes est nécessaire. L'activité physique chez les jeunes est nécessaire. Elle participe à l’équilibre psychologique de l’ado, mais aussi à son éducation (les règles et valeurs du sport, l’esprit d'équipe, le dépassement de soi, la progression…).

Et très franchement, vous avez sans doute observé cela pendant le confinement, en cas de manque d’activité physique (et d’interaction sociale) c’est plus difficile de tenir les enfants ou les ados à la maison. C’est important pour leur équilibre mental, bilan énergétique et leur santé en général.

On parle beaucoup de musculation, c’est très tendance notamment sur les réseaux sociaux. Mais il ne faut pas confondre musculation et bodybuilding et il ne faut pas non plus confondre corps en bonne santé et “modèle physique idéal”. Beaucoup de photos sur les réseaux sont retouchées et il ne faut pas se laisser avoir par des idéaux qui n’existent qu’à travers des filtres Snapchat ou Instagram.

La malbouffe chez les plus jeunes, j’entends par là le Fast-food ou kebab avec les copains, je vais peut-être vous choquer, n’est pas forcément un problème car leurs besoins en énergie sont si forts que cette consommation peut vite être “brûlée”. 

A condition qu’à la maison, ils retrouvent un modèle alimentaire qui prenne cela en compte pour venir contrebalancer cette consommation que vous aurez peut-être du mal à restreindre, mais également agir comme complément nutritionnel en misant sur la qualité. 

Ces aliments sont accessibles pour leurs porte-monnaie et font partie des habitudes de consommation sociales, il faut donc leur montrer que cette consommation doit être prise en compte et rééquilibrée pour atteindre un bilan énergétique raisonnable et nécessaire à leurs besoins.

Les parents sont responsables de l’éducation alimentaire des jeunes générations aux côtés des cantines scolaires et des habitudes sociétales. Les quantités, les choix alimentaires…

Et les parents restent un modèle. Il faut noter qu’avoir 2 parents obèses donne 70 % de risques d’être obèse également à l’âge adulte. Cette constatation n’est pas uniquement liée à un facteur génétique, mais également à la transmission d’un modèle alimentaire et d’hygiène de vie.

Faire faire un régime à un ado ?

Cela dépend de l’ado. L’ado doit avoir une vraie demande sur ce sujet, sans quoi l’alimentation peut devenir symbole de problème et de privation et quand il retrouve la liberté, c’est la catastrophe.

Oui si l’ado est d’accord et s’il a une vraie motivation avec un régime équilibré  modéré associé à de l’activité physique. Un complexe physique peut aller dans les 2 sens, se sentir trop gros ou se sentir trop maigre, c’est un vrai problème pour les ados, notamment avec la place qu'ont pris les “influenceurs/euses” comme je le citais précédemment.

Voici pour compléter une vidéo qui sera utile à toute les générations, parents et enfants. N'oubliez pas, l'alimentation doit rester un plaisir, notamment autour de la table familiale (qui doit garder sa mission éducative) !

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Les sucres cachés : comment respecter la dose de sucre journalière ?

Posté le 25 octobre 2021 par Dr Jean-Michel Cohen

Il existe deux catégories de glucides alimentaires : les glucides simples, comme le saccharose, le fructose et le glucose, qui sont responsables du goût sucré des aliments, et les glucides complexes, dans lesquels on inclut l’amidon et les fibres, ces dernières correspondent à  la partie des aliments qui n’est pas digérée par le tube digestif. 

Le Sucre :  indispensable au corps humain

Le corps humain vit essentiellement à partir du glucose, et notamment le cerveau qui en consomme un minimum de 60 g par jour. Ainsi, lorsqu’on ne le lui en donne pas, il l’obtient en dégradant progressivement les glucides complexes. 

Notez que ce n’est pas la consommation de glucides en elle-même qui entraîne le diabète de type 2, mais une surconsommation de sucres de mauvaise qualité , notamment sous forme de produits sucrés. Sans oublier qu’un excès de consommation nuit clairement à l’appareil dentaire. Et le problème c’est que ces sucres simples sont partout…

Le sucre est partout

Le problème n’est pas le “sucre” en soi, mais la quantité que nous consommons et les sucres cachés dans les produits industriels qui en plus d’être de mauvaise qualité, sont difficiles à identifier et donc à doser. En effet, si le sucre est idéal pour prolonger la vie d’une denrée, il permet également d’obtenir des produits qui séduisent davantage le consommateur. 

Aujourd’hui, on le trouve dans certains produits inattendus comme le jambon par exemple. De fait, cela augmente notre consommation de sucre sans que nous puissions la maîtriser.

Dans la vidéo qui accompagne cet article, vous allez voir la quantité de sucre dans des aliments du quotidien et vous verrez que la dose maximale  de 50 g (pour les femmes) et de 60 g (pour les hommes)  de produits sucrés qui correspond aux recommandations de maxi 10% de l’apport énergétique total par jour est difficile à tenir, du fait de l’ajout de sucre dans la plupart des produits.

Réduire les sucres : la tendance

La tendance actuelle consiste à diminuer la consommation des produits contenant des sucres simples. En effet, comme le sucre est un élément goûteux, on a envie d’en manger régulièrement  et une consommation plus régulière entraîne un désir de surconsommation. 

Par ailleurs, de nombreux produits gras contiennent aujourd’hui des sucres ajoutés. Dès lors, la surconsommation de sucres simples peut s’additionner à ces sucres cachés et suffit à déséquilibrer nos rapports alimentaires. 

En pratique, on préfère les sucres lents (complexes) qui assurent une production d’énergie intéressante, en délivrant du glucose au corps de façon progressive, et entretiennent un effet d’harmonie qui semble plus intéressant.
Les fruits contiennent des sucres simples (fructose majoritairement) associés à des fibres, vitamines et minéraux, dont la consommation reste intéressante quotidiennement à raison de 2 à 3 portions.

Regardez cette vidéo, vous allez voir qu'entre les apports conseillés au quotidien et ce que nous consommons vraiment, il peut rapidement y avoir des écarts difficiles à mesurer !

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Le diabète : comment l’alimentation peut aider

Posté le 19 octobre 2021 par Dr Jean-Michel Cohen

Le diabète est une maladie chronique causée par une insuffisance ou un défaut d’utilisation de l’insuline qui entraîne un excès de sucre dans le sang. Que l’on craigne un diabète ou que l’on en ait un, et, quel que soit le type de diabète (type 1, type 2 ou gestationnel), nous nous interrogeons régulièrement sur la nature des aliments qu’il faut consommer et sur les différentes combinaisons possibles entre eux. 

La conduite à tenir dans ce cas-là est tout à fait paradoxale, car il existe des règles communes aux trois situations, qui concernent principalement l’hygiène de vie et le mode alimentaire, mais en même temps les “interdictions” ou autorisations ne sont pas du tout les mêmes. 

Tout dépend de la nature du diabète, mais, généralement, l’alimentation recommandée est celle d’une alimentation bénéfique pour toute la famille. 

Elle doit couvrir vos besoins énergétiques et s’adapter à votre âge, votre corpulence et votre rythme de vie, et vous aider à prévenir les maladies cardiovasculaires, tout en maintenant impérativement une consommation suffisante de glucides complexes, en privilégiant ceux à index glycémique bas.

Diabètes de type 1 et type 2

Le diabète de type 1 est lié à un dérèglement, à un déficit d’insuline, une hormone régulatrice de la glycémie. Potentiellement très grave s’il n’est pas contrôlé, le diabète de type 1 est aujourd’hui très bien pris en charge (mais pas guéri) grâce à un apport d’insuline exogène.

Dans le cas du diabète de type 2, on observe une perturbation du métabolisme glucidique. Si elle apparaît progressivement et insidieusement, la maladie a des conséquences graves, voire mortelles, à long terme.

Le diabète gestationnel

En seconde partie de grossesse, les besoins en insuline sont plus importants. Il apparaît en effet une réponse biologique à l’insuline diminuée (résistance à l’insuline) à partir du deuxième trimestre. Ceci devrait provoquer une libération plus importante d’insuline pour réussir à faire rentrer le sucre dans les cellules et ainsi maintenir la glycémie stable. 

Si ce phénomène n’est pas compensé, cela déclenche un diabète, qui peut ne durer que le temps de la grossesse : le diabète gestationnel. Un examen est effectué pour le vérifier entre la 24e et la 28e semaine.

Pendant les deux premiers trimestres, le taux sanguin d’insuline élevé permet la constitution de réserves maternelles. Au 3ème trimestre apparaît une réponse biologique à l’insuline qui détourne le glucose maternel au profit des tissus foetaux.

La glycémie

La glycémie est le taux de glucose présent dans le sang. Sa valeur normale à jeun varie entre 0.70g/l et 1.10g/l en moyenne. Elle peut également naturellement augmenter après un repas jusqu’à 1,4 g/l, puis revenir à la normale, généralement 2 heures après une prise alimentaire.

Entre 0.70g/l et 1.10g/l : c'est le taux de glucose normal par litre de sang, deux heures après une prise alimentaire. Au-dessus d'1.1 g, on parle d'hyperglycémie, entre 0.7 et 1 g, de valeur normale, et en-dessous de 0.7 g, d'hypoglycémie.

Lors d’une prise de sang, on mesure la glycémie. Après un repas, le pancréas sécrète de l’insuline pour faire rentrer le sucre dans les cellules. L’insuline permet de réguler cette glycémie. 

Le diabète se caractérise donc par une hyperglycémie chronique, c’est-à-dire un excès de sucre dans le sang et donc un taux de glucose (glycémie) trop élevé.

Il est diagnostiqué lorsque la glycémie à jeun est égale ou supérieure à 1.26 g/l à deux reprises ou égale ou supérieure à 2 g/l à n’importe quel moment de la journée.

Quelle alimentation favoriser ?

Alors il y a deux choses : premièrement, les fibres. C’est très important chez un diabétique d’avoir une belle consommation de fibres parce plusieurs études ont établi un lien entre un apport élevé en fibres solubles et une sensibilité accrue à l’insuline et parce qu’elles vont diminuer la prise alimentaire globale. 

Et la deuxième chose c’est de continuer à conserver un juste apport de glucides, votre corps en a toujours besoin ! En privilégiant les aliments qui ont des indices glycémiques bas. Cela veut dire qu’un aliment qui a un indice glycémique élevé, entraînera un pic de glycémie (taux de sucre dans le sang) avec un besoin accru d’insuline ; pendant qu’un aliment a un indice glycémique bas, entraînera une réponse plus basse et de la glycémie et des besoins en insuline.

Parmi les aliments à indice glycémique bas, on va citer le quinoa, les lentilles, les légumineuses, les patates douces mais là encore attention, on va préférer les patates douces vapeur plutôt que la purée. Pourquoi ? Parce que le simple fait de mixer ou de prolonger une cuisson excessivement, augmente l’index glycémique.

Vous aurez toutes les explications dans cette vidéo, type 1, type 2, gestationnel... Vous allez tout savoir sur le diabète !

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Toutes les calories se valent-elles ?

Posté le 27 septembre 2021 par Dr Jean-Michel Cohen

Toutes les calories se valent-elles ? Cette question, vous me la posez souvent pendant les lives ou en commentaires sur les réseaux. Vous vous en doutez, la réponse est plus large qu’un simple oui ou non.

Rappelons qu’une calorie et plus précisément une kilocalorie (kcal), c’est l’énergie nécessaire pour augmenter d’1°C la température d’1g d’eau. C’est donc une énergie de chauffage, d’où l’expression “brûler” des calories. Il faut garder en tête que le principe de fonctionnement du corps humain, c’est de conserver une chaleur constante autour de 36/37°C.

Foie gras ou crudités ?

100 g de foie gras contient 450 kcal, l’équivalent d’un petit déjeuner, alors que, pour la même valeur énergétique,  on peut consommer 1,2 kg de légumes et de crudités, ce qui ne donne pas la même sensation dans l’estomac. 

1 g de lipide (graisse) vaut 9 Kcal,
1 g de glucide (sucre)
vaut 4 Kcal,
1 g de protéines
vaut 4 Kcal.

Ces 3 macro-nutriments n’ont pas le même rôle dans l’organisme. Les protéines par exemple ne sont pas là pour vous fournir de l’énergie mais pour construire et réparer vos tissus. Contrairement aux glucides qui sont la première source d’énergie consommée par le corps humain.

Les calories apportées par le foie gras et les calories apportées par les légumes n’apportent pas les mêmes nutriments à votre corps. Il ne s’agit donc pas de consommer à outrance des fruits et des légumes, mais de comprendre les mécanismes liés à la faim, ainsi que de répondre au besoin de votre organisme.

Pour maigrir, faut-il de bons produits ?

Ainsi, on peut ressentir la faim après un dîner particulièrement gras, lors duquel nous n’avons pas le sentiment d’avoir trop mangé, car la charge énergétique de ce repas n’était pas comparable à la valeur en poids des aliments absorbés, même si la digestion est plus difficile car ralentie par l’excès de graisses. Il s’agit d’un aliment à forte densité énergétique, peu rassasiant.

Un scientifique américain a consommé, en 2012, chaque jour, 1 800 calories, soit la quantité préconisée pour maigrir. Mais il s'est alimenté uniquement de produits “peu recommandables” tels que de la charcuterie, des cacahuètes, bonbons, barres chocolatées, et ce sous forme de grignotage. 

Il a perdu des kilos. Il venait de démontrer que seule la ration énergétique globale quotidienne avait une influence sur le poids d’un individu. Rien que nous ne savions déjà. 

La balance énergétique

Cela dit, sur une longue durée, ses analyses de sang ne seraient sans doute pas excellentes et comme il a peu changé ses habitudes, nous sommes à peu près sûrs qu’il les a déjà repris ! Mais c'est une autre question.

Si vous avez grossi, c’est que vous avez consommé plus de calories que vous n’en avez dépensé. Pour perdre du poids, il faut compenser par une diminution des apports et/ou faire plus de sport. 

Le sport vous permettra d’augmenter votre dépense énergétique et vous tonifier notamment.

Je vous laisse regarder cette vidéo, cela va certainement vous éclairer sur le sujet !

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Malbouffe : des chiffres qui donnent envie de bien manger !

Posté le 26 juillet 2021 par Dr Jean-Michel Cohen

Eh oui, la malbouffe, ça n’est pas d’aujourd’hui mais si on fait un petit constat des chiffres liés à la malbouffe, il y a de quoi s’inquiéter. Je ne veux pas vous faire peur mais ces chiffres sont hallucinants.

D’abord la malbouffe, qu’est-ce que c’est ? 
Elle est souvent associée aux fast foods alors que l’offre de ceux-ci s’étend de plus en plus et on trouve des fast foods avec une alimentation de plus en plus équilibrée. C’est en général une alimentation hypercalorique, trop grasse, trop sucrée et trop salée.

Connaissez-vous le classement des villes en matière de malbouffe en France ?
Et si on vous dit que la ville qui a le plus de restaurants “fast foods” c’est Bordeaux ! Suivi de Tours, Metz, Limoges et Lille.

Mais le plus important, c’est de retenir ces chiffres :
- 1 décès sur 5 dans le monde est associé à une mauvaise alimentation
- 10 millions de décès découlent d'une maladie cardiaque (qui elle-même découle d’une mauvaise alimentation).
- 913 000 décès sont liés à des cancers dus à l’obésité

Effectivement, une mauvaise alimentation peut provoquer différents troubles du métabolisme comme :
- le diabète
- le cholestérol
- les triglycérides
- la goutte
- les calculs rénaux
- les coliques néphrétiques.

Une mauvaise alimentation a aussi des conséquences sur de nombreux cancers mais aussi sur la libido et ou encore des problèmes articulaires...

En suivant la méthode Cohen, vous agissez pour votre santé et celle de la planète !

Regardez cette vidéo, elle vous explique tout en détail et sachez toujours faire le bon choix face à l'offre alimentaire à laquelle vous êtes exposée. Bon visionnage !

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Un dernier mot sur la méthode

La méthode Cohen est un accompagnement minceur permettant une perte de poids sans se faire violence, avec les aliments que vous aimez. Pour perdre ses kilos et réussir son régime, pas besoin de s’affamer. Pour Jean-Michel Cohen, le plaisir est la clé du succès minceur et vous le verrez dans vos plans de repas. Le programme minceur mis en place par le Dr Jean-Michel Cohen, va vous apprendre la nutrition et vous aidera à devenir autonome pour conserver votre poids idéal.

Dr Jean-Michel Cohen
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